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	<title>Ma librairie</title>
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	<description>Actualité littéraire, critiques &#38; Co....</description>
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		<title>Un hiver à Majorque de Georges Sand</title>
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		<pubDate>Thu, 24 May 2012 08:02:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>marilo</dc:creator>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[★★★☆☆ - Bien]]></category>
		<category><![CDATA[critique]]></category>
		<category><![CDATA[essai]]></category>
		<category><![CDATA[livre]]></category>
		<category><![CDATA[roman]]></category>

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		<description><![CDATA[
Hiver 1838-39. Georges Sand, ses deux enfants et Frédéric Chopin décident de passer l’hiver à Majorque, la plus grande île des Baléares.
Ils espèrent y trouver une douceur de climat, un accueil chaleureux et un calme pour leur permettre d’écrire et de composer. Mais ils ne trouveront rien de tout ça.
La pluie tombera pendant deux mois et les Majorquins se montreront extrêmement méfiants à leur égard, comme avec tout étranger.
Dans ce livre qui se situe entre le roman et l’essai, l’auteur dresse un portrait au vitriol de ce peuple qu’elle qualifie presque de tous les noms et de tous les maux.
Et qui, au lieu de leur tendre la main, leur a tourné le dos chaque fois qu’il en avait l’occasion.
Chopin, dont la santé était déjà fragile voit son mal accru par l’humidité qui règne dans la chartreuse de Valldemossa où ils logent ; seul endroit où ils ont pu trouver refuge ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.malibrairie.net/wp-content/uploads/2012/05/Un-hiver-a-Majorque.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-3021" title="Un hiver a Majorque" src="http://www.malibrairie.net/wp-content/uploads/2012/05/Un-hiver-a-Majorque.jpg" alt="Un hiver a Majorque" width="270" height="270" /></a><br />
<strong>Hiver 1838-39.</strong> Georges Sand, ses deux enfants et Frédéric Chopin décident de passer l’hiver à Majorque, la plus grande île des Baléares.<br />
Ils espèrent y trouver une douceur de climat, un accueil chaleureux et un calme pour leur permettre d’écrire et de composer. Mais ils ne trouveront rien de tout ça.<br />
La pluie tombera pendant deux mois et les Majorquins se montreront extrêmement méfiants à leur égard, comme avec tout étranger.<br />
Dans ce livre qui se situe entre le roman et l’essai, l’auteur dresse un portrait au vitriol de ce peuple qu’elle qualifie presque de tous les noms et de tous les maux.</p>
<p>Et qui, au lieu de leur tendre la main, leur a tourné le dos chaque fois qu’il en avait l’occasion.<br />
Chopin, dont la santé était déjà fragile voit son mal accru par l’humidité qui règne dans la chartreuse de Valldemossa où ils logent ; seul endroit où ils ont pu trouver refuge ainsi que par une diète qui leur est imposée à cause des difficultés à s’approvisionner dû également au mauvais temps.<br />
Heureusement, l’île regorge de beautés comme ils n’en ont jamais vues et Georges Sand tombera même en pâmoison devant ces paysages à couper le souffle, ces falaises à pic qui se jettent dans une eau claire et transparente… Et ces villages bordés d’orangers, de citronniers, d’amandiers et d’oliviers qui feront leur bonheur.<br />
Mais son esprit indépendant de femme libre et écrivain se heurte à l’étroitesse d’esprit des habitants dont elle n’a de cesse de dépeindre le côté dévot, le peu de culture et l’abrutissement.<br />
Un ouvrage à lire pour apprendre à connaître l’île au XIXème siècle, même si certains de ses propos peuvent paraître très choquants. Il n’en est pas moins un précieux témoignage de Majorque à une certaine époque, avec sa mentalité et qui sous le joug espagnol, vivait repliée sur elle-même dans la peur de l’autre, surtout s’il n’allait pas à la messe ou à confesse…<br />
<em>Un hiver à Majorque</em> contient également une nouvelle passionnante sur un artiste et un moine qui débattent de l’inquisition.</p>
<p><strong><br />
Morceaux choisis:</strong></p>
<blockquote><p>C’est qu’il ne s’agit pas tant de voyager que de partir.</p></blockquote>
<blockquote><p>Mais pour nous qui sommes habitués à nous chauffer en hiver, cette maison sans cheminée était sur nos épaules comme un manteau de glace, et je me sentais paralysée.</p></blockquote>
<blockquote><p>Nous ne pouvions nous habituer à l’odeur asphyxiante des braseros, et notre malade commença à souffrir et à tousser. De ce moment, nous devînmes un objet d’horreur et d’épouvante pour la population.</p></blockquote>
<blockquote><p>Tout y portait témoignage de l’indifférence et de l’inaction ; jamais un livre, jamais un ouvrage de femme. Les hommes ne lisent pas, les femmes ne cousent même pas.(…) Cette absence de vie intellectuelle fait de l’habitation quelque chose de mort et de creux qui n’a pas d’analogue chez nous, et qui donne au Majorquin plus de ressemblance avec l’Africain qu’avec l’Européen.</p></blockquote>
<blockquote><p>Pleure donc qui voudra sur les ruines ! Presque tous ces monuments dont nous déplorons la chute sont des cachots où a langui durant des siècles, soit l’âme, soit le corps de l’humanité.</p></blockquote>
<blockquote><p>Quand la vue des boues et des brouillards de Paris me jette dans le spleen, je ferme les yeux et je revois, comme dans un rêve cette montagne verdoyante, ces roches fauves et ce palmier solitaire perdu dans un ciel rose.</p></blockquote>
<blockquote><p>Il suffit que vous ayez un air étranger pour qu’ils vous craignent et se détournent du chemin pour vous éviter.</p></blockquote>
<blockquote><p>Et pourtant ce paysan majorquin a de la douceur, de la bonté, des mœurs paisibles, une nature calme et patiente. Il n’aime point le mal, il ne connaît pas le bien. Il se confesse, il prie, il songe sans cesse à mériter le paradis ; mais il ignore les vrais devoirs de l’humanité. Il n’est pas plus haïssable qu’un bœuf ou un mouton car il n’est guère plus homme que les êtres endormis dans l’innocence de la brute.</p></blockquote>
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		<title>Le Montespan de Jean Teulé</title>
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		<pubDate>Fri, 18 May 2012 14:20:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>marilo</dc:creator>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[★★☆☆☆ - Moyen]]></category>
		<category><![CDATA[critique]]></category>
		<category><![CDATA[livre]]></category>
		<category><![CDATA[roman]]></category>

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		<description><![CDATA[Critique faite pour le site BCN Club: http://www.bcnclub.net/art-2449-le-montespan-de-jean-teule.html

Le marquis Louis-Henri de Montespan a le malheur d’aimer sa femme Françoise.  Les dettes et sa maison décrépie lui importent peu tant qu’il l’a près de lui.
Mais voilà que repérée par la maîtresse du roi, elle lui est présentée. Cadeaux, argent, la voici bientôt couverte de ses obligeances.
La jeune femme met en garde son mari en le suppliant de l’emmener loin de Versailles, mais celui-ci, aveugle, n’y veut rien entendre.
Parti faire la guerre en Espagne pour s’attirer les honneurs du roi, il revient usé, estropié et cocu. 
Commence alors une longue errance où il essaie de reconquérir sa belle, se faisant la risée de tous, allant même jusqu&#8217;à orner con carrosse de cornes de cerf.
Un roman drôle mais grivois, qui nous plonge à la cour de Louis XIV, avec ses sarcasmes, son cynisme et sa cruauté.

Le Montespan de Jean Teulé chez Julliard

]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Critique faite pour le site BCN Club:</strong> <a href="http://www.bcnclub.net/art-2449-le-montespan-de-jean-teule.html">http://www.bcnclub.net/art-2449-le-montespan-de-jean-teule.html</a></p>
<p><a href="http://www.malibrairie.net/wp-content/uploads/2012/05/51RDRDuH2ML._SS400_.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-3007" title="Le Montespan de Jean Teule" src="http://www.malibrairie.net/wp-content/uploads/2012/05/51RDRDuH2ML._SS400_.jpg" alt="Le Montespan de Jean Teule" width="288" height="288" /></a><br />
<strong>Le marquis Louis-Henri de Montespan a le malheur d’aimer sa femme Françoise. </strong> Les dettes et sa maison décrépie lui importent peu tant qu’il l’a près de lui.<br />
Mais voilà que repérée par la maîtresse du roi, elle lui est présentée. Cadeaux, argent, la voici bientôt couverte de ses obligeances.<br />
La jeune femme met en garde son mari en le suppliant de l’emmener loin de Versailles, mais celui-ci, aveugle, n’y veut rien entendre.<br />
Parti faire la guerre en Espagne pour s’attirer les honneurs du roi, il revient usé, estropié et cocu. </p>
<p>Commence alors une longue errance où il essaie de reconquérir sa belle, se faisant la risée de tous, allant même jusqu&#8217;à orner con carrosse de cornes de cerf.<br />
Un roman drôle mais grivois, qui nous plonge à la cour de Louis XIV, avec ses sarcasmes, son cynisme et sa cruauté.<br />
<strong><em><br />
Le Montespan de Jean Teulé</em> chez Julliard<br />
</strong></p>
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		<title>PPDA ne sera pas un Immortel</title>
		<link>http://www.malibrairie.net/livres/actualite-litteraire/ppda-ne-sera-pas-un-immortel.html</link>
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		<pubDate>Fri, 11 May 2012 17:17:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>marilo</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[academie]]></category>
		<category><![CDATA[actualite]]></category>
		<category><![CDATA[immortel]]></category>
		<category><![CDATA[journaliste]]></category>

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		<description><![CDATA[Les Académiciens ont voté contre l’admission de PPDA au siège de Pierre-Jean Rémy, le 26 avril 2012.

Après avoir présenté sa candidature à la prestigieuse Académie Française en Février dernier, PPDA s’est fait désavoué de façon cinglante, selon le Figaro.
Sept prétendants s’étaient proposés pour reprendre le siège numéro 40 mais aucun n’a eu grâce aux yeux des « habits verts ».
L’universitaire franco-britannique Michael Edwards, 73 ans, avait obtenu 11 voix sur les 25, mais pas suffisamment pour le remporter. Quant à l’ex-présentateur de TF1, il n’avait totalisé que 3 voix.
Or, il y a quelques jours, le Canard Enchaîné a révélé qu’il aurait été objet d’un canular qui aurait nui à sa candidature. En effet, les académiciens ont reçu une lettre de la part d’un certain François Korber qui voulant défendre la candidature du journaliste et romancier, se serait insurgé contre &#171;&#160;les médisants&#160;&#187; qui l&#8217;ont accusé de plagiat ou qui l&#8217;ont moqué. ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Les Académiciens ont voté contre l’admission de PPDA au siège de Pierre-Jean Rémy, le 26 avril 2012.</strong></p>
<p><a href="http://www.malibrairie.net/wp-content/uploads/2012/05/1692115_3_595e_patrick-poivre-d-arvor-ancien-presentateur_4eddbc9996c6adc58447ff4b8666a8bb.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-2995" title="PPDA ne sera pas un immortel" src="http://www.malibrairie.net/wp-content/uploads/2012/05/1692115_3_595e_patrick-poivre-d-arvor-ancien-presentateur_4eddbc9996c6adc58447ff4b8666a8bb.jpg" alt="PPDA ne sera pas un immortel" width="315" height="158" /></a><br />
Après avoir présenté sa candidature à la prestigieuse Académie Française en Février dernier, PPDA s’est fait désavoué de façon cinglante, selon le Figaro.<br />
Sept prétendants s’étaient proposés pour reprendre le siège numéro 40 mais aucun n’a eu grâce aux yeux des « habits verts ».</p>
<p>L’universitaire franco-britannique Michael Edwards, 73 ans, avait obtenu 11 voix sur les 25, mais pas suffisamment pour le remporter. Quant à l’ex-présentateur de TF1, il n’avait totalisé que 3 voix.<br />
Or, il y a quelques jours, le Canard Enchaîné a révélé qu’il aurait été objet d’un canular qui aurait nui à sa candidature. En effet, les académiciens ont reçu une lettre de la part d’un certain François Korber qui voulant défendre la candidature du journaliste et romancier, se serait insurgé contre &laquo;&nbsp;les médisants&nbsp;&raquo; qui l&#8217;ont accusé de plagiat ou qui l&#8217;ont moqué. Faisant référence entre autres à l’interview de Fidel Castro ou à son plagiat de sa biographie sur Ernest Hemingway.<br />
Et comme le précise lui-même l’auteur de la lettre, « certains l&#8217;ont lue trop vite et attribuée au candidat lui-même, ce qui les a irrités ». En effet, l’un des immortels a même ajouté : « Le problème c&#8217;est qu’à part l&#8217;affaire Hemingway, on avait un peu tout oublié. Du coup, il nous a rafraîchi la mémoire sur des anecdotes que l&#8217;on aurait préféré ignorer ».<br />
PPDA n’aurait peut-être pas pour autant été élu, mais il a quand même été plombé par quelqu’un qui voulait au contraire à la base son élection. Bref, l’ironie du sort !</p>
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		<title>Ce que je sais de Vera Candida de Véronique Ovaldé</title>
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		<pubDate>Fri, 04 May 2012 14:13:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>marilo</dc:creator>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[★☆☆☆☆ - À éviter]]></category>
		<category><![CDATA[critique]]></category>
		<category><![CDATA[livre]]></category>
		<category><![CDATA[roman]]></category>

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		<description><![CDATA[
Une histoire qui se répète de génération en génération. Des femmes qui se font manipuler par les hommes, qui ne sont pas maîtres de leurs corps et qui finissent par tomber enceintes sans le vouloir.
Pour échapper à son destin, la jeune Vera Candida, alors âgée de quinze ans et enceinte, décide de quitter l’île de Vatapuna pour aller tenter sa vie ailleurs.
Méfiante de tout, et spécialement des hommes, elle ne fait confiance à personne. Jusqu&#8217;à ce qu’elle rencontre Itxaga, un journaliste avec qui elle arrivera à passer outre son atavisme familial et découvrira l’amour.
Dans des lieux inconnus, fantastiques, le début du roman de Véronique Ovaldé fait penser à un certain Garcia Marquez et son génialissime Cent ans de solitude.
Malheureusement, la ressemblance s’arrête bien vite et l’on regrette une écriture trop crue gâchée par quantité d’argots.
Et même si le thème du livre est intéressant car il explore les relations mère-fille,  ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.malibrairie.net/wp-content/uploads/2012/05/51X5N9D0byL._SL500_AA300_.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-2984" title="Ce que je sais de Vera Candida de Véronique Ovaldé" src="http://www.malibrairie.net/wp-content/uploads/2012/05/51X5N9D0byL._SL500_AA300_.jpg" alt="Ce que je sais de Vera Candida de Véronique Ovaldé" width="270" height="270" /></a><br />
<strong>Une histoire qui se répète de génération en génération.</strong> Des femmes qui se font manipuler par les hommes, qui ne sont pas maîtres de leurs corps et qui finissent par tomber enceintes sans le vouloir.<br />
Pour échapper à son destin, la jeune Vera Candida, alors âgée de quinze ans et enceinte, décide de quitter l’île de Vatapuna pour aller tenter sa vie ailleurs.<br />
Méfiante de tout, et spécialement des hommes, elle ne fait confiance à personne. Jusqu&#8217;à ce qu’elle rencontre Itxaga, un journaliste avec qui elle arrivera à passer outre son atavisme familial et découvrira l’amour.</p>
<p>Dans des lieux inconnus, fantastiques, le début du roman de Véronique Ovaldé fait penser à un certain Garcia Marquez et son génialissime <em>Cent ans de solitude</em>.<br />
Malheureusement, la ressemblance s’arrête bien vite et l’on regrette une écriture trop crue gâchée par quantité d’argots.<br />
Et même si le thème du livre est intéressant car il explore les relations mère-fille,  les non-dits et le destin qui se répète jusqu&#8217;à ce que l’on agisse pour le briser, l’histoire a malheureusement peu d’intérêt.</p>
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		<title>Les Braises de Sándor Marai</title>
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		<pubDate>Fri, 27 Apr 2012 16:05:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>marilo</dc:creator>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[★★★★☆ - À lire]]></category>
		<category><![CDATA[auteur]]></category>
		<category><![CDATA[critique]]></category>
		<category><![CDATA[livre]]></category>

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		<description><![CDATA[
Qu’est-ce que l’amitié ? Dans ce roman, qui est le plus connu de l’auteur hongrois, Sándor Marai nous invite à un huis clos entre deux amis qui se retrouvent après 40 ans.
Inséparables depuis l’enfance, pendant leurs années d’études, puis plus tard à l’Académie militaire, ils sont pourtant aussi différents que le jour et la nuit.
L’un riche, l’autre pauvre, cet atavisme est comme une barrière invisible entre eux mais de plus en plus épaisse.
À Vienne, Henry, qui est fils d’officier, papillonne et profite de la vie dans les soirées mondaines sachant que son chemin est tout tracé.
Conrad, lui, sans le sou, ne s’autorise qu’une vie austère, sans fête, avec comme seule passion le piano. Mais peu à peu leur conception de la vie, comme celle de la musique les sépare. Henri, en dilettante, n’aime « que celle qui fait paraître l’existence plus agréable, plus gaie, fait briller le regard des femmes ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.malibrairie.net/wp-content/uploads/2012/04/41HA7Q12VRL._SL500_AA300_.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-2969" title="Les Braises de Sándor Marai" src="http://www.malibrairie.net/wp-content/uploads/2012/04/41HA7Q12VRL._SL500_AA300_.jpg" alt="Les Braises de Sándor Marai" width="270" height="270" /></a><br />
<strong>Qu’est-ce que l’amitié ?</strong> <strong>Dans ce roman, qui est le plus connu de l’auteur hongrois, Sándor Marai nous invite à un huis clos entre deux amis qui se retrouvent après 40 ans.</strong><br />
Inséparables depuis l’enfance, pendant leurs années d’études, puis plus tard à l’Académie militaire, ils sont pourtant aussi différents que le jour et la nuit.<br />
L’un riche, l’autre pauvre, cet atavisme est comme une barrière invisible entre eux mais de plus en plus épaisse.<br />
À Vienne, Henry, qui est fils d’officier, papillonne et profite de la vie dans les soirées mondaines sachant que son chemin est tout tracé.</p>
<p>Conrad, lui, sans le sou, ne s’autorise qu’une vie austère, sans fête, avec comme seule passion le piano. Mais peu à peu leur conception de la vie, comme celle de la musique les sépare. Henri, en dilettante, n’aime « que celle qui fait paraître l’existence plus agréable, plus gaie, fait briller le regard des femmes et flatte la vanité des hommes. » Alors que celle qu’aime Conrad « éveille les passions, l’inquiétude humaine et, dans les cœurs et les consciences, le sens d’une vie plus profonde. »<br />
Et alors qu’ils continuent à se voir quotidiennement et que Conrad vient dîner chaque soir dans la demeure familiale de son ami, et de sa femme, Christine. Un jour, tout bascule. Conrad s’enfuit sous les Tropiques et Henry se terre dans la solitude de sa campagne hongroise.<br />
Un grand livre tout en pudeur où l’auteur dévoile avec lenteur et mystère ce qu’il s’est passé entre les deux amis.<br />
<strong>Dans une très belle prose, dans la lignée d’un Zweig ou d’un Schnitzler, Sándor Marai analyse les sentiments avec délicatesse et traque les failles humaines.</strong><br />
Avec talent et finesse, il sonde les tréfonds du cœur humain et interroge si l’amitié ne peut pas parfois être aussi proche de la haine que l’amour…<br />
Comme Zweig, l’auteur met également fin à ses jours, en 1989. Son œuvre est autorisée en Hongrie seulement depuis 1990.</p>
<p><strong>Morceaux choisis</strong></p>
<blockquote><p>Ils en savaient davantage l’un sur l’autre que n’en savent mère et fils.</p></blockquote>
<blockquote><p>Dans le temps qui s’écoule, rien ne se perd. Mais, petit à petit tout pâlit, comme ces très vieilles photographies faites sur une plaque métallique.</p></blockquote>
<blockquote><p>Il y avait aussi (…) des aristocrates aux yeux bleus, au regard désabusé, comme si leurs ancêtres avaient déjà tout vu pour eux.</p></blockquote>
<blockquote><p>Il avait appris, chez lui, que le plus sage était encore de se taire.</p></blockquote>
<blockquote><p>Assise devant son miroir, elle observait sa beauté qui se fanait.</p></blockquote>
<blockquote><p>Henri apprenait facilement ; Conrad, avec difficulté, mais ce qu’il avait appris, il le retenait avec l’avidité de l’avare dont ce serait toute la fortune.</p></blockquote>
<blockquote><p>(…) Tout cela uniquement parce que je devais devenir un être exceptionnel, un chef-d’œuvre, ce qu’ils avaient été trop faibles pour réaliser eux-mêmes dans leur existence. Parfois, au moment d’agir, mon bras reste en l’air, inerte. Le sentiment de la responsabilité le paralyse.</p></blockquote>
<blockquote><p>Pourtant, Conrad disposait d’un refuge, d’une retraite cachée, où le monde ne pouvait l’atteindre : la musique.</p></blockquote>
<blockquote><p>La musique, il l’écoutait avec son corps, il l’absorbait comme assoiffé.</p></blockquote>
<blockquote><p>De ces sonorités, une force magique s’échappait, capable d’ébranler les objets, en même temps qu’elle réveillait ce qui est enfoui au plus profond des cœurs. Dans leur coin, les auditeurs polis découvraient que la musique pouvait être dangereuse en libérant un jour les aspirations secrètes de l’âme humaine.</p></blockquote>
<blockquote><p>Mais à cet instant, l’un et l’autre comprirent aussi que c’est l’attente qui leur avait donné la force de vivre au cours des dizaines d’années écoulées.</p></blockquote>
<blockquote><p>Le souvenir est un crible merveilleux qui filtre tout.</p></blockquote>
<blockquote><p>Pour la plupart, ils se turent toute leur vie.</p></blockquote>
<blockquote><p>Quoi qu’il en soit, aux questions les plus graves, nous répondons en fin de compte, par notre existence entière.</p></blockquote>
]]></content:encoded>
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		<item>
		<title>Barcelone, invitée du Salon du Livre 2013</title>
		<link>http://www.malibrairie.net/livres/actualite-litteraire/barcelone-invite-du-salon-du-livre-2013.html</link>
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		<pubDate>Thu, 26 Apr 2012 16:38:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>marilo</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[barcelone]]></category>
		<category><![CDATA[paris]]></category>
		<category><![CDATA[salon du livre]]></category>

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		<description><![CDATA[La capitale catalane sera à l’honneur au fameux salon de la porte de Versailles en mars prochain.

Ça y est, c’est officiel ! La ville de Gaudi succédera à Moscou (2012) et Buenos Aires (2011) au Salon du Livre 2013.
Après le succès de la dernière édition qui a rassemblée plus de 190 000 personnes, l’organisation du prochain opus a donc déjà commencé.
Du 22 au 25 mars 2013, se tiendra ainsi la 33e édition du Salon du livre, à Paris avec la Roumanie et Barcelone comme invitées d’honneur.
Siège de nombreuses maisons d’édition de renom, Planeta, Anagrama, Tusquets, Salamandra, elle est également l’épicentre de la Bande Dessinée en langue espagnole.

Pour en savoir plus:
http://www.salondulivreparis.com/
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La capitale catalane sera à l’honneur au fameux salon de la porte de Versailles en mars prochain.</strong></p>
<p><a href="http://www.malibrairie.net/wp-content/uploads/2012/04/122638_LI7.jpeg.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-2958" title="Barcelone, invité du salon du livre 2013" src="http://www.malibrairie.net/wp-content/uploads/2012/04/122638_LI7.jpeg.jpg" alt="Barcelone, invité du salon du livre 2013" width="214" height="120" /></a><br />
Ça y est, c’est officiel ! La ville de Gaudi succédera à Moscou (2012) et Buenos Aires (2011) au Salon du Livre 2013.<br />
Après le succès de la dernière édition qui a rassemblée plus de 190 000 personnes, l’organisation du prochain opus a donc déjà commencé.</p>
<p>Du 22 au 25 mars 2013, se tiendra ainsi la 33e édition du Salon du livre, à Paris avec la Roumanie et Barcelone comme invitées d’honneur.<br />
Siège de nombreuses maisons d’édition de renom, Planeta, Anagrama, Tusquets, Salamandra, elle est également l’épicentre de la Bande Dessinée en langue espagnole.</p>
<p><strong><br />
Pour en savoir plus:</strong><a href=" http://www.salondulivreparis.com"></p>
<p>http://www.salondulivreparis.com/</a></p>
]]></content:encoded>
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		<item>
		<title>Le New York Times ironise sur les e-books</title>
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		<pubDate>Fri, 13 Apr 2012 16:30:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>marilo</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[actualite]]></category>
		<category><![CDATA[ebook]]></category>
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		<category><![CDATA[numerique]]></category>

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		<description><![CDATA[Aujourd’hui, en Une du New-York Times, un comics ironisant sur l’intérêt des livres numériques.

Alors qu’une guerre sans merci est en train d’être livrée pour le numérique avec d’un côté les Apple, Amazon and co qui veulent imposer leurs liseuses et de l’autre les librairies qui veulent sauver les livres papiers.
Le journal New-York Times ironise avec un comics, se demandant si finalement on ne s’était pas trompé avec le numérique et si les bons vieux livres papiers n’étaient en fait pas mieux.

A Lire sur: http://www.nytimes.com/interactive/2012/03/30/books/review/snider01.html?ref=books
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Aujourd’hui, en Une du New-York Times, un comics ironisant sur l’intérêt des livres numériques.</strong></p>
<p><a href="http://www.malibrairie.net/wp-content/uploads/2012/04/New-York-Times-marre-tablettes-numeriques.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-2950" title="New York Times marre tablettes numeriques" src="http://www.malibrairie.net/wp-content/uploads/2012/04/New-York-Times-marre-tablettes-numeriques.jpg" alt="New York Times marre tablettes numeriques" width="300" height="281" /></a><br />
Alors qu’une guerre sans merci est en train d’être livrée pour le numérique avec d’un côté les Apple, Amazon and co qui veulent imposer leurs liseuses et de l’autre les librairies qui veulent sauver les livres papiers.<br />
Le journal New-York Times ironise avec un comics, se demandant si finalement on ne s’était pas trompé avec le numérique et si les bons vieux livres papiers n’étaient en fait pas mieux.<br />
<strong><br />
A Lire sur:</strong> <a href="http://www.nytimes.com/interactive/2012/03/30/books/review/snider01.html?ref=books">http://www.nytimes.com/interactive/2012/03/30/books/review/snider01.html?ref=books</a></p>
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		<title>Hausse de la TVA : un coup de massue pour les libraires</title>
		<link>http://www.malibrairie.net/livres/actualite-litteraire/hausse-de-la-tva-un-coup-de-massue-pour-les-libraires.html</link>
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		<pubDate>Thu, 05 Apr 2012 16:40:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>marilo</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[librairie]]></category>
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		<category><![CDATA[TVA]]></category>

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		<description><![CDATA[Depuis le 1er avril 2012, la TVA sur le livre est passée de 5,5 % à 7 %.

Alors que le métier de libraire est vraiment devenu difficile depuis quelques années, cette annonce d’augmentation de la TVA de 5,5 à 7% est une calamité.
En effet, l’arrivée des livres numériques et des liseuses a complètement bouleversé un équilibre déjà bien fragile.
Et même si l’édition numérique ne représente aujourd’hui en France qu’1% des ventes de livres, elle n’en est qu’à ses balbutiements et ne va faire que croître, comme aux États-Unis ou en Grande-Bretagne où elle représente déjà 15 et 10 %.
Mais au-delà de cette réforme qui ne fut absolument pas préparée, elle va représenter un énorme coût pour les libraires (en temps et en informatique) pour ne rapporter finalement que 60 millions d’euros à l’Etat. Et même si cette augmentation ne se traduit que par quelques centimes de plus sur le prix ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Depuis le 1er avril 2012, la TVA sur le livre est passée de 5,5 % à 7 %.</strong></p>
<p><a href="http://www.malibrairie.net/wp-content/uploads/2012/04/1678803_3_b9ab_le-passage-de-l-impot-de-5-5-a-7-des-le-1er_f038ffc69d901ef720b4be0d53ed96e2.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-2941" title="le-passage-de-l-impot-de-5-5-a-7-pour cent" src="http://www.malibrairie.net/wp-content/uploads/2012/04/1678803_3_b9ab_le-passage-de-l-impot-de-5-5-a-7-des-le-1er_f038ffc69d901ef720b4be0d53ed96e2.jpg" alt="le-passage-de-l-impot-de-5-5-a-7-pour cent" width="356" height="178" /></a><br />
Alors que le métier de libraire est vraiment devenu difficile depuis quelques années, cette annonce d’augmentation de la TVA de 5,5 à 7% est une calamité.<br />
En effet, l’arrivée des livres numériques et des liseuses a complètement bouleversé un équilibre déjà bien fragile.</p>
<p>Et même si l’édition numérique ne représente aujourd’hui en France qu’1% des ventes de livres, elle n’en est qu’à ses balbutiements et ne va faire que croître, comme aux États-Unis ou en Grande-Bretagne où elle représente déjà 15 et 10 %.<br />
Mais au-delà de cette réforme qui ne fut absolument pas préparée, elle va représenter un énorme coût pour les libraires (en temps et en informatique) pour ne rapporter finalement que 60 millions d’euros à l’Etat. Et même si cette augmentation ne se traduit que par quelques centimes de plus sur le prix des ouvrages, elle risque de dissuader encore davantage les lecteurs à l’achat de livres physiques.<br />
Paradoxalement, pour compenser cette hausse de la TVA sur les livres, Nicolas Sarkozy a décidé de baisser la taxe sur le livre numérique de 19,6 à 7%. Or, cela n’aide en rien les librairies mais favorise la vente en ligne.<br />
C’est pourquoi, le 28 avril prochain, 450 librairies ont décidé de se mobiliser entre les deux tours de l&#8217;élection présidentielle en organisant une opération. Chaque personne achetant un livre se verra remettre un autre livre, édité par l’association Verbes, ainsi qu’une rose, en forme de protestation.<br />
Et pour couronner le tout, François Hollande, au summum de la démagogie promet de revenir à une taxe de 5,5 % s’il est élu président de la République.</p>
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		<title>Les éditeurs tournés en dérision sur Twitter</title>
		<link>http://www.malibrairie.net/livres/actualite-litteraire/les-editeurs-tournes-en-derision-sur-twitter.html</link>
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		<pubDate>Fri, 23 Mar 2012 12:31:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>marilo</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[ecrivains]]></category>
		<category><![CDATA[editeurs]]></category>
		<category><![CDATA[twitter]]></category>

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		<description><![CDATA[Un collectif d’auteurs s’est réuni sur Internet pour ironiser sur les lettres de refus qu’ils recevaient.

Mécontents de ne pas être édités, un certain nombre d’écrivains en herbe a décidé de se rassembler sur Twitter et la blogosphère pour décrypter les lettres de refus qu’ils ont reçus.
À l’initiative de l’agent littéraire anglais, Johnny Geller qui s’est inspiré de sa propre expérience, ils se sont réunis sous le tag : #publishingeuphemisms.
Caustiques, les phrases types sont détournées par les écrivains qui leur donnent à leur sens, leur réelle signification.
Ainsi, la fameuse phrase langue de bois : « Ne correspond pas à la ligne éditoriale » devient : « Ce n’est pas publiable, mais un éditeur m’a agacé dernièrement, je vais donc lui recommander votre manuscrit ».
Vous pouvez découvrir sur ce site les lettres types de refus de manuscrit des maisons d’édition :
http://refusdediteurs.webs.com/liste_des_editeurs.html
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Un collectif d’auteurs s’est réuni sur Internet pour ironiser sur les lettres de refus qu’ils recevaient.</strong></p>
<p><a href="http://www.malibrairie.net/wp-content/uploads/2012/03/Twitter-ecrivains.png"><img class="alignleft size-full wp-image-2930" title="Twitter derision editeurs" src="http://www.malibrairie.net/wp-content/uploads/2012/03/Twitter-ecrivains.png" alt="Twitter derision editeurs" width="285" height="191" /></a><br />
<strong>Mécontents de ne pas être édités, un certain nombre d’écrivains en herbe </strong>a décidé de se rassembler sur Twitter et la blogosphère pour décrypter les lettres de refus qu’ils ont reçus.<br />
À l’initiative de l’agent littéraire anglais, Johnny Geller qui s’est inspiré de sa propre expérience, ils se sont réunis sous le tag : <a href="https://twitter.com/#!/search/realtime/%23publishingeuphemisms">#publishingeuphemisms</a>.</p>
<p>Caustiques, les phrases types sont détournées par les écrivains qui leur donnent à leur sens, leur réelle signification.<br />
Ainsi, la fameuse phrase langue de bois : « Ne correspond pas à la ligne éditoriale » devient : « Ce n’est pas publiable, mais un éditeur m’a agacé dernièrement, je vais donc lui recommander votre manuscrit ».</p>
<p><strong>Vous pouvez découvrir sur ce site les lettres types de refus de manuscrit des maisons d’édition </strong>:<a href=" http://refusdediteurs.webs.com/liste_des_editeurs.html"></p>
<p>http://refusdediteurs.webs.com/liste_des_editeurs.html</a></p>
]]></content:encoded>
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		<title>Amélie Nothomb à Barcelone</title>
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		<pubDate>Wed, 21 Mar 2012 12:55:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>marilo</dc:creator>
				<category><![CDATA[Evénements]]></category>
		<category><![CDATA[auteur]]></category>
		<category><![CDATA[barcelone]]></category>
		<category><![CDATA[ecrivain]]></category>
		<category><![CDATA[institut francais]]></category>

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		<description><![CDATA[Demain, jeudi 22 mars 2012, l’écrivain belge sera à 19h30 à l’Institut Français de Barcelone.

La soirée sera intéressante demain à l’IF de Barcelone. En effet, accueillir l’une des écrivains les plus farfelues et douées de sa génération n’est pas rien.
Auteur de plus de 60 manuscrits, dont une vingtaine a été publié, elle est l’une des écrivains de langue française les plus lues dans le monde.
Depuis 1992, ou elle s’est fait connaître avec Hygiène de l&#8217;assassin, puis en 1999, avec le fameux Stupeurs et tremblements, où elle raconte 
son enfance au Japon, sa notoriété n’a fait que croître. Avec ou sans son chapeau noir, on la reconnaît avec son look mi-gothique, mi-japonisant.
Prolifique et talentueuse, elle cultive l’image de l’écrivain névrosée qui vit dans la solitude mais dont les livres sont toujours un succès et dont le nom est attendu à chaque nouvelle rentrée littéraire.
Elle viendra présenter demain son dernier roman, Une ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Demain, jeudi 22 mars 2012, l’écrivain belge sera à 19h30 à l’Institut Français de Barcelone.</strong></p>
<p><a href="http://www.malibrairie.net/wp-content/uploads/2012/03/20110112PHOWWW00167.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-2918" title="Amelie Nothomb IFB" src="http://www.malibrairie.net/wp-content/uploads/2012/03/20110112PHOWWW00167.jpg" alt="Amelie Nothomb Institut Francais Barcelone" width="309" height="222" /></a><br />
La soirée sera intéressante demain à l’IF de Barcelone. En effet, accueillir l’une des écrivains les plus farfelues et douées de sa génération n’est pas rien.<br />
Auteur de plus de 60 manuscrits, dont une vingtaine a été publié, elle est l’une des écrivains de langue française les plus lues dans le monde.<br />
Depuis 1992, ou elle s’est fait connaître avec <em>Hygiène de l&#8217;assassin</em>, puis en 1999, avec le fameux <em>Stupeurs et tremblements</em>, où elle raconte </p>
<p>son enfance au Japon, sa notoriété n’a fait que croître. Avec ou sans son chapeau noir, on la reconnaît avec son look mi-gothique, mi-japonisant.<br />
Prolifique et talentueuse, elle cultive l’image de l’écrivain névrosée qui vit dans la solitude mais dont les livres sont toujours un succès et dont le nom est attendu à chaque nouvelle rentrée littéraire.<br />
Elle viendra présenter demain son dernier roman, <em>Une forme de Vie</em>, paru chez Albin Michel et dont la traduction espagnole vient de paraître chez Anagrama.<br />
<strong><br />
Pour en savoir plus :</strong><br />
<a href="http://www.institutfrancais.es/barcelona/arte-en-escena/encuentro-autor-ciclo-jovenes-muy-modernas-amelie-nothomb">http://www.institutfrancais.es/barcelona/arte-en-escena/encuentro-autor-ciclo-jovenes-muy-modernas-amelie-nothomb<br />
</a> <strong><br />
Institut Français de Barcelone:</strong><br />
8, carrer de Moià<br />
Métro Diagonal<br />
ENTRÉE LIBRE – Traduction simultanée</p>
]]></content:encoded>
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